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2 min de lectureL’équipe KinKonnects

Travailler à Kinshasa quand le courant saute

Tout le monde à Kinshasa a déjà perdu un appel client au milieu d'une phrase. Voici ce qui fait réellement la différence entre un bureau qui tient et un bureau qui s'arrête.

Un homme souriant travaille sur un ordinateur portable dans un bureau, sous le titre : travailler à Kinshasa quand le courant saute

Personne n'écrit là dessus parce que cela revient à admettre le problème. C'est pourtant la première raison pour laquelle on paie un bureau à Kinshasa plutôt que de travailler de chez soi.

Les trois niveaux de protection

  1. 1.L'onduleur au poste. Il tient quelques minutes et sert à sauver un fichier, pas à travailler.
  2. 2.Le groupe électrogène du bâtiment. Il prend le relais pour des heures, et sa taille détermine ce qui reste alimenté.
  3. 3.La bascule automatique. C'est elle qui décide si vous perdez trois secondes ou vingt minutes.

Les trois ne se valent pas. Un immeuble avec un groupe mais sans bascule automatique vous fait perdre le temps que met quelqu'un à descendre le démarrer.

Ce qui reste alimenté, et ce qui ne l'est pas

C'est la question qu'il faut poser précisément. Beaucoup d'immeubles maintiennent l'éclairage et les prises, mais coupent la climatisation pour économiser le carburant. Dans une salle de réunion pleine à Kinshasa, une climatisation arrêtée rend la pièce inutilisable en vingt minutes.

Demandez explicitement : les prises, l'éclairage, la climatisation, les serveurs réseau et le point d'accès internet sont ils tous sur le secours ?

Les questions à poser en visite

  1. 1.La bascule est elle automatique, et en combien de secondes ?
  2. 2.Combien d'heures d'autonomie, et avec quelle réserve de carburant sur place ?
  3. 3.La climatisation est elle maintenue pendant le secours ?
  4. 4.L'équipement internet est il alimenté par le groupe ?
  5. 5.À quelle fréquence le groupe a t il tourné le mois dernier ?

La dernière question est la plus utile. Un espace qui tient un relevé vous répond en quelques secondes. Un espace qui improvise vous donne une estimation vague.

Organiser sa journée autour du risque

  • Placez les appels qui comptent le matin, quand la demande sur le réseau est plus basse.
  • Travaillez en local et synchronisez, plutôt qu'entièrement dans le navigateur.
  • Gardez un partage de connexion mobile configuré et testé, pas seulement disponible.
  • Chargez vos appareils quand le courant est là, pas quand vous en avez besoin.

Chez KinKonnects

L'espace de Ngaliema fonctionne avec une électricité secourue sur l'ensemble du plateau, y compris les salles de réunion et l'équipement réseau, et il est ouvert de 7h à 22h du lundi au samedi. La meilleure façon de vérifier reste de venir travailler une journée et de voir ce qui se passe.

FAQ

Combien d'heures d'autonomie faut il viser ?

De quoi couvrir une journée de travail complète sans réapprovisionnement. Demandez l'autonomie et la réserve de carburant séparément, ce sont deux chiffres différents.

Un onduleur suffit il ?

Non. Un onduleur sauve votre travail en cours, il ne permet pas de continuer. Pour travailler pendant une coupure il faut un groupe.

La climatisation est elle toujours maintenue ?

Pas partout, car elle consomme beaucoup. C'est une question à poser explicitement si vous réservez une salle pleine.

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